En prenant un regard extérieur , je m'apperçois que les paroles sont semblables à la fumée d'une cigarette . Denses et volatiles . Puis deviennent invisibles , emportées par les courants d'air , les vents changeant . Jeunesse, Jeunesse ! souviens-toi des souffrances que t'es pères ont endurées pour conquérir la liberté dont tu jouis à cette heure. Si tu te sens indépendante, si tu peux aller et venir a ton grés, c'est ...




